Google Africa
2012 global award winners RISE to the top
En Français
(cross posted from The official Google blog)
Our business at Google is rooted in STEM and CS, so we’re passionate about supporting organizations that are expanding access to these fields, especially for students who might not have the opportunity otherwise. The annual Google Roots in Science and Engineering (RISE)program supports organizations running innovative STEM (science, technology, engineering and math) and CS (computer science) enrichment programs for K-12 and university students around the world.
This year, the Google in Education group received a record number of inspiring applications for RISE. We expanded the awards to include Sub-Saharan Africa, and in total, we’re awarding more than $340,000 in funding to 13 U.S., eight European and five African organizations.
Our recipients are diverse, ranging from girls robotics teams building high-tech machinery in Nairobi to after-school programs that have students configuring cluster computers in Salt Lake City. Below are just a few of the outstanding organizations receiving RISE awards this year for their efforts in advancing CS and STEM education:
United States
Posted by Roxana Shirkhoda, K-12 Education Outreach
====
Les lauréats 2012 des "Global Awards" se hissent au sommet
Notre métier chez Google est enraciné dans les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM), d'une part, l'informatique (CS), d'autre part ; nous sommes donc particulièrement intéressés par les organisations qui développent l'accès à ces disciplines, notamment pour les étudiants qui, à défaut, n'en auraient pas l'opportunité. Le programme RISE (Google Roots in Science and Engineering) soutient les organisations proposant des programmes d'enrichissement innovants en STEM (science, technologie, ingénierie et maths) et CS (informatique), pour les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur à travers le monde.
Cette année, le groupe Google dans l'enseignement a reçu un nombre record de candidatures intéressantes pour RISE. Nous avons augmenté le nombre de prix pour intégrer l'Afrique sub-saharienne, et nous versons au total plus de 340 000 $ à 13 organisations aux États-Unis, huit en Europe et cinq en Afrique.
Les bénéficiaires sont divers, allant d'équipes féminines de robotique construisant des machines high-tech à Nairobi, à des programmes extra-scolaires avec des élèves configurant des ordinateurs en cluster à Salt Lake City. Voici quelques-unes des organisations remarquables ayant reçu des RISE Awards cette année pour leurs efforts en faveur de l'enseignement de l'informatique et des STEM :
États-Unis
Posté par Roxana Shirkhoda, K-12 Education Outreach
(cross posted from The official Google blog)
Our business at Google is rooted in STEM and CS, so we’re passionate about supporting organizations that are expanding access to these fields, especially for students who might not have the opportunity otherwise. The annual Google Roots in Science and Engineering (RISE)program supports organizations running innovative STEM (science, technology, engineering and math) and CS (computer science) enrichment programs for K-12 and university students around the world.
This year, the Google in Education group received a record number of inspiring applications for RISE. We expanded the awards to include Sub-Saharan Africa, and in total, we’re awarding more than $340,000 in funding to 13 U.S., eight European and five African organizations.
Our recipients are diverse, ranging from girls robotics teams building high-tech machinery in Nairobi to after-school programs that have students configuring cluster computers in Salt Lake City. Below are just a few of the outstanding organizations receiving RISE awards this year for their efforts in advancing CS and STEM education:
United States
- Santa Clara Valley Society of Women Engineers, San Jose, California. GetSET is a program created for underrepresented ethnic minority girls in the San Francisco Bay Area to expose them to engineering while building self confidence through leadership workshops, tours of technology companies and participation in team-building exercises.
- Saturday Academy, Portland, Oregon. Saturday Academy serves 2nd-12th grade students from Oregon and SW Washington with high quality and creative learning opportunities taught by STEM experts, including hands-on, real world activities that create meaningful connections between academic content and practical application.
- Frauennetzwerk Informatik at Universität Passau, Passau, Germany. University students from Passau act as ambassadors for computer science, engineering and math by reaching out to juniors and seniors at their former high schools and running workshops on topics like robotics and mobile app development. Ambassadors go on to serve as mentors to the students throughout their high school and college careers.
- The Centre for Academic Achievement, Dublin, Ireland. This center runs free after school educational classes in a university setting for bright primary school students from disadvantaged areas. Each term, students from 32 local primary schools have the opportunity to study science, math and engineering subjects and are encouraged to pursue college degrees in the future.
- Savana Signatures, Tamale, Ghana. Savana Signatures educates youth and women, building their capacity to access information for the benefit of Ghana’s social and economic development.
- Fundi Bots, Kampala, Uganda. Fundi Bots is a technology outreach program for students in high school and university that uses robotics to introduce young children to the endless possibilities of technology in both their day-to-day lives and potential careers.
Posted by Roxana Shirkhoda, K-12 Education Outreach
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Les lauréats 2012 des "Global Awards" se hissent au sommet
Notre métier chez Google est enraciné dans les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM), d'une part, l'informatique (CS), d'autre part ; nous sommes donc particulièrement intéressés par les organisations qui développent l'accès à ces disciplines, notamment pour les étudiants qui, à défaut, n'en auraient pas l'opportunité. Le programme RISE (Google Roots in Science and Engineering) soutient les organisations proposant des programmes d'enrichissement innovants en STEM (science, technologie, ingénierie et maths) et CS (informatique), pour les élèves du primaire, du secondaire et du supérieur à travers le monde.
Cette année, le groupe Google dans l'enseignement a reçu un nombre record de candidatures intéressantes pour RISE. Nous avons augmenté le nombre de prix pour intégrer l'Afrique sub-saharienne, et nous versons au total plus de 340 000 $ à 13 organisations aux États-Unis, huit en Europe et cinq en Afrique.
Les bénéficiaires sont divers, allant d'équipes féminines de robotique construisant des machines high-tech à Nairobi, à des programmes extra-scolaires avec des élèves configurant des ordinateurs en cluster à Salt Lake City. Voici quelques-unes des organisations remarquables ayant reçu des RISE Awards cette année pour leurs efforts en faveur de l'enseignement de l'informatique et des STEM :
États-Unis
- Santa Clara Valley Society of Women Engineers, San Jose, Californie. GetSET est un programme créé pour les femmes des minorités ethniques sous-représentées de la région de la baie de San Francisco, pour les initier à l'ingénierie tout en renforçant leur confiance en elles via des ateliers de leadership, des visites de sociétés de technologie et la participation à des exercices de construction d'équipes.
- Saturday Academy, Portland, Oregon. La Saturday Academy propose aux élèves des niveaux 2 à 12 de l'Oregon et de SW Washington des opportunités de formations créatives et de grande qualité, assurées par des experts en STEM, dont des activités pratiques, correspondant à des situations réelles qui créent des liens pertinents entre les contenus universitaires et leur application pratique.
- Frauennetzwerk Informatik à l'université de Passau, Passau, Allemagne Les étudiants de Passau jouent le rôle d'ambassadeurs pour l'informatique, l'ingénierie et les maths en contactant les juniors et les seniors de leur ancien collège ou lycée et en animant des ateliers sur des sujets tels que la robotique ou le développement d'applications mobiles. Les ambassadeurs servent de tuteurs aux élèves tout au long de leur parcours scolaire.
- The Centre for Academic Achievement, Dublin, Irlande. Ce centre propose des cours extra-scolaires gratuits dans un milieu universitaire, aux élèves les plus brillants des écoles primaires, issus des zones défavorisées. Chaque trimestre, les élèves de 32 écoles primaires locales ont l'opportunité d'étudier les sciences, les maths et l'ingénierie, et sont encouragés à poursuivre des études secondaires.
- Savana Signatures, Tamale, Ghana. Savana Signatures éduque les jeunes et les femmes, leur donnant les capacités d'accéder à l'information, au bénéfice du développement social et économique du Ghana.
- Fundi Bots, Kampala, Ouganda. Fundi Bots est un programme de sensibilisation à la technologie destiné aux élèves de l'enseignement secondaire et aux étudiants, qui utilise la robotique pour initier les enfants aux possibilités infinies qu'offre la technologie à la fois dans la vie quotidienne et pour leur future carrière.
Posté par Roxana Shirkhoda, K-12 Education Outreach
Categories: General
Street View comes to beautiful Botswana
En Français
A new African country is set to be showcased to internet users around the world as we bring Street View to the beautiful southern African nation of Botswana.
In the coming weeks, our Google cars will start driving around this vast country. Images collected by our cars will be processed and carefully stitched together, a process that can take several months. They will be made available at a later date in Street View on Google Maps.
Once launched, Street View will allow users to view and navigate 360 degree street-level imagery of Botswana streets and sites. You can check out a restaurant before arriving, make travel plans, arrange meeting points, or get a helping hand with geography homework.
Botswana businesses can also benefit from the Street View technology by embedding Google Maps directly into their site for free, helping them to promote their hotel or increase awareness of a local store or restaurant.
Our initial Street View driving in Botswana will primarily be focused on the major urban areas of Gaborone and Francistown. Some of the country’s stunning destinations and wildlife reserves will also be photographed, with our cars set to drive around Chobe National Park, Moremi Game Reserve, Central Kalahari Game Reserve, Kgalagadi Transfrontier Park, and the Nxai salt pans.
Street View is a popular free feature of Google Maps which we launched in 2007 and is already available in more than 30 countries around the world. It is also available in Google Earth and on Google Maps for Mobile. Street View has put imagery of some of the world’s most interesting and significant destinations online for everyone to virtually explore.
Following the launch of Street View in South Africa just before the 2010 FIFA World Cup, Botswana will become only the second African country to be on Street View.
Posted by Fortune Mgwili-Sibanda, Policy Manager, South Africa and Julie Taylor, Communications Manager, Sub Saharan Africa
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Les merveilles du Botswana bientôt sur Street View
Les internautes du monde entier pourront bientôt découvrir les paysages magnifiques du Botswana, situé dans le sud du continent africain, mis en valeur sur Street View.
Dans les semaines à venir, les voitures Google se mettront à arpenter et photographier ce vaste pays. Les images seront ensuite traitées et soigneusement recomposées, une tâche qui peut nécessiter plusieurs mois. Elles seront mises à disposition plus tard sur Street View dans Google Maps.
Une fois lancé, Street View permettra aux internautes de visualiser et de naviguer en vue 360 ° dans les rues et les sites du Botswana. Vous pouvez jeter un coup d'œil sur un restaurant avant d'y aller, élaborer des plans de voyage, organiser des points de rencontre ou obtenir quelques tuyaux pour vos devoirs de géographie.
Les entreprises du Botswana peuvent aussi tirer parti de la technologie Street View en intégrant directement Google Maps à leur site, sans frais. C’est un bon moyen pour un hôtel, une boutique ou un restaurant de se faire connaître.
Nos premiers trajets Street View au Botswana seront principalement axés sur les principales zones urbaines de Gaborone et de Francistown. Quelques-unes des destinations les plus étonnantes du pays et les réserves sauvages seront également photographiées, avec nos véhicules équipés pour circuler dans le parc national de Chobe, les réserve de Moremi Game et de Kalahari Game, le parc Kgalagadi Transfrontier et les marais salants de Nxai.
Street View est un module gratuit très populaire de Google Maps, lancé en 2007, et déjà disponible dans plus de 30 pays à travers le monde. Il est également disponible dans Google Earth et dans Google Maps for Mobile. Street View a mis en ligne les images de quelques-unes des destinations les plus intéressantes et les plus significatives, que chacun peut explorer à sa guise.
Après le lancement de Street View en Afrique du Sud juste avant la Coupe du Monde de football 2010, Botswana sera maintenant le deuxième pays africain à être visible sur Street View.
Posté par Fortune Mgwili-Sibanda, responsable de la stratégie sud-africaine, et Julie Taylor, responsable des communications, Afrique sub-saharienne
A new African country is set to be showcased to internet users around the world as we bring Street View to the beautiful southern African nation of Botswana.
In the coming weeks, our Google cars will start driving around this vast country. Images collected by our cars will be processed and carefully stitched together, a process that can take several months. They will be made available at a later date in Street View on Google Maps.
Once launched, Street View will allow users to view and navigate 360 degree street-level imagery of Botswana streets and sites. You can check out a restaurant before arriving, make travel plans, arrange meeting points, or get a helping hand with geography homework.
Botswana businesses can also benefit from the Street View technology by embedding Google Maps directly into their site for free, helping them to promote their hotel or increase awareness of a local store or restaurant.
Our initial Street View driving in Botswana will primarily be focused on the major urban areas of Gaborone and Francistown. Some of the country’s stunning destinations and wildlife reserves will also be photographed, with our cars set to drive around Chobe National Park, Moremi Game Reserve, Central Kalahari Game Reserve, Kgalagadi Transfrontier Park, and the Nxai salt pans.
Street View is a popular free feature of Google Maps which we launched in 2007 and is already available in more than 30 countries around the world. It is also available in Google Earth and on Google Maps for Mobile. Street View has put imagery of some of the world’s most interesting and significant destinations online for everyone to virtually explore.
Following the launch of Street View in South Africa just before the 2010 FIFA World Cup, Botswana will become only the second African country to be on Street View.
Posted by Fortune Mgwili-Sibanda, Policy Manager, South Africa and Julie Taylor, Communications Manager, Sub Saharan Africa
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Les merveilles du Botswana bientôt sur Street View
Les internautes du monde entier pourront bientôt découvrir les paysages magnifiques du Botswana, situé dans le sud du continent africain, mis en valeur sur Street View.
Dans les semaines à venir, les voitures Google se mettront à arpenter et photographier ce vaste pays. Les images seront ensuite traitées et soigneusement recomposées, une tâche qui peut nécessiter plusieurs mois. Elles seront mises à disposition plus tard sur Street View dans Google Maps.
Une fois lancé, Street View permettra aux internautes de visualiser et de naviguer en vue 360 ° dans les rues et les sites du Botswana. Vous pouvez jeter un coup d'œil sur un restaurant avant d'y aller, élaborer des plans de voyage, organiser des points de rencontre ou obtenir quelques tuyaux pour vos devoirs de géographie.
Les entreprises du Botswana peuvent aussi tirer parti de la technologie Street View en intégrant directement Google Maps à leur site, sans frais. C’est un bon moyen pour un hôtel, une boutique ou un restaurant de se faire connaître.
Nos premiers trajets Street View au Botswana seront principalement axés sur les principales zones urbaines de Gaborone et de Francistown. Quelques-unes des destinations les plus étonnantes du pays et les réserves sauvages seront également photographiées, avec nos véhicules équipés pour circuler dans le parc national de Chobe, les réserve de Moremi Game et de Kalahari Game, le parc Kgalagadi Transfrontier et les marais salants de Nxai.
Street View est un module gratuit très populaire de Google Maps, lancé en 2007, et déjà disponible dans plus de 30 pays à travers le monde. Il est également disponible dans Google Earth et dans Google Maps for Mobile. Street View a mis en ligne les images de quelques-unes des destinations les plus intéressantes et les plus significatives, que chacun peut explorer à sa guise.
Après le lancement de Street View en Afrique du Sud juste avant la Coupe du Monde de football 2010, Botswana sera maintenant le deuxième pays africain à être visible sur Street View.
Posté par Fortune Mgwili-Sibanda, responsable de la stratégie sud-africaine, et Julie Taylor, responsable des communications, Afrique sub-saharienne
Categories: General
African developers improve their skills with Google+ and Hangouts
En Français
Ever imagined remotely controlling a camera and a laser using a Google+ Hangout? Or hanging out with friends online to listen to and rate music together? It almost seems like something from the future, but these are actually some of the applications that African developers created at two G+ Hackathons held in Johannesburg and Nairobi late last year.
The G+ South Africa Hackathon was held on November 2 at the Wits Professional Development Hub in partnership with the Johannesburg Google Technology User Group (JHB-GTUG) around G|South Africa. The G+ Kenya Hackathon was held in partnership with the iHub in Nairobi on December 10.
Googler helping Kenyan developers work on their applications
Googlers presented the Google+ API and joined via Hangout from Zurich to answer questions. The developers mainly worked on incorporating +1 buttons, and various Google+ features like Hangouts into websites and web apps. The Johannesburg GTUG/House4Hack project utilized a previously assembled laser system. The winning team made up of Schalk Heunis, Yusuf Kaka, Anthony Isaakidis and Hans Christian von Stockhausen walked away with a Samsung Galaxy S phone which would be utilized by the House 4 Hack community in Johannesburg. The winning team in Kenya developed a Last.fm music listening app.
You can find out more about the Hackathon with pictures and thoughts tagged #gzahackathon and #hackgplus on Google+. Google Technology User Groups (GTUGs) support users of Google Technology all over the world with over 40 groups across Sub-Saharan Africa. As more developers in the region adopt the G+ API, there will be more hackathons organized in conjunction with various GTUGs and local technology hubs. Stay tuned to your local GTUG for the next one!
Posted by Ato Ulzen-Appiah, Program Manager for Sub-Saharan Africa
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Les développeurs africains améliorent leurs compétences avec Google et Hangouts
Avez-vous déjà imaginé télécommander une caméra et un laser avec un Hangout Google+ ? Ou encore rencontrer des amis en ligne pour écouter de la musique ensemble et donner votre avis ? Voilà qui a l'air de sortir d'un film de science-fiction mais c'est pourtant bien l'une des applications que des développeurs africains ont créées au cours des deux Hackathons G+ qui se sont tenus en fin d'année dernière à Johannesburg et Nairobi.
Le Hackathon G+ d'Afrique du Sud s'est déroulé le 2 novembre au Wits Professional Development Hub en partenariat avec le JHB-GTUG (Johannesburg Google Technology User Group) à G|Afrique du Sud. Le Hackathon G+ Kenya a été organisé en partenariat avec le iHub de Nairobi le 10 décembre.
Les Googlers ont tout d'abord présenté l'API Google+ et rejoint le groupe via Hangout depuis Zurich pour répondre à leurs questions. Le travail des développeurs a essentiellement consisté à incorporer des boutons +1, et diverses fonctions Google+ telles que des Hangouts dans des sites et des applis Web. Le projet Johannesburg GTUG/House4Hack a utilisé un système laser déjà monté. L'équipe gagnante, composée de Schalk Heunis, Yusuf Kaka, Anthony Isaakidis et Hans Christian von Stockhausen a remporté un téléphone Samsung Galaxy S, qui servira à la communauté House 4 Hack de Johannesburg. L'équipe gagnante du Kenya a développé une application pour écouter de la musique Last.fm.
Venez découvrir l’Hackathon en images et les commentaires sous le libellé #gzahackathon et #hackgplus sur Google+. Les groupes GTUG (Google Technology User Groups) apportent leur soutien aux utilisateurs de la technologie Google dans le monde entier. Une quarantaine d'entre eux se trouvent en Afrique sub-saharienne. De plus en plus de développeurs de la région choisissent l'API G+. Il y aura donc de plus en plus de Hackathons organisés en collaboration avec des GTUG et des hubs technologiques locaux. Restez en contact avec votre GTUG local pour ne pas manquer le prochain !
Posté par Ato Ulzen-Appiah, directeur de programme pour l'Afrique sub-saharienne
Ever imagined remotely controlling a camera and a laser using a Google+ Hangout? Or hanging out with friends online to listen to and rate music together? It almost seems like something from the future, but these are actually some of the applications that African developers created at two G+ Hackathons held in Johannesburg and Nairobi late last year.
The G+ South Africa Hackathon was held on November 2 at the Wits Professional Development Hub in partnership with the Johannesburg Google Technology User Group (JHB-GTUG) around G|South Africa. The G+ Kenya Hackathon was held in partnership with the iHub in Nairobi on December 10.
Googler helping Kenyan developers work on their applications
Googlers presented the Google+ API and joined via Hangout from Zurich to answer questions. The developers mainly worked on incorporating +1 buttons, and various Google+ features like Hangouts into websites and web apps. The Johannesburg GTUG/House4Hack project utilized a previously assembled laser system. The winning team made up of Schalk Heunis, Yusuf Kaka, Anthony Isaakidis and Hans Christian von Stockhausen walked away with a Samsung Galaxy S phone which would be utilized by the House 4 Hack community in Johannesburg. The winning team in Kenya developed a Last.fm music listening app.
You can find out more about the Hackathon with pictures and thoughts tagged #gzahackathon and #hackgplus on Google+. Google Technology User Groups (GTUGs) support users of Google Technology all over the world with over 40 groups across Sub-Saharan Africa. As more developers in the region adopt the G+ API, there will be more hackathons organized in conjunction with various GTUGs and local technology hubs. Stay tuned to your local GTUG for the next one!
Posted by Ato Ulzen-Appiah, Program Manager for Sub-Saharan Africa
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Les développeurs africains améliorent leurs compétences avec Google et Hangouts
Avez-vous déjà imaginé télécommander une caméra et un laser avec un Hangout Google+ ? Ou encore rencontrer des amis en ligne pour écouter de la musique ensemble et donner votre avis ? Voilà qui a l'air de sortir d'un film de science-fiction mais c'est pourtant bien l'une des applications que des développeurs africains ont créées au cours des deux Hackathons G+ qui se sont tenus en fin d'année dernière à Johannesburg et Nairobi.
Le Hackathon G+ d'Afrique du Sud s'est déroulé le 2 novembre au Wits Professional Development Hub en partenariat avec le JHB-GTUG (Johannesburg Google Technology User Group) à G|Afrique du Sud. Le Hackathon G+ Kenya a été organisé en partenariat avec le iHub de Nairobi le 10 décembre.
Les Googlers ont tout d'abord présenté l'API Google+ et rejoint le groupe via Hangout depuis Zurich pour répondre à leurs questions. Le travail des développeurs a essentiellement consisté à incorporer des boutons +1, et diverses fonctions Google+ telles que des Hangouts dans des sites et des applis Web. Le projet Johannesburg GTUG/House4Hack a utilisé un système laser déjà monté. L'équipe gagnante, composée de Schalk Heunis, Yusuf Kaka, Anthony Isaakidis et Hans Christian von Stockhausen a remporté un téléphone Samsung Galaxy S, qui servira à la communauté House 4 Hack de Johannesburg. L'équipe gagnante du Kenya a développé une application pour écouter de la musique Last.fm.
Venez découvrir l’Hackathon en images et les commentaires sous le libellé #gzahackathon et #hackgplus sur Google+. Les groupes GTUG (Google Technology User Groups) apportent leur soutien aux utilisateurs de la technologie Google dans le monde entier. Une quarantaine d'entre eux se trouvent en Afrique sub-saharienne. De plus en plus de développeurs de la région choisissent l'API G+. Il y aura donc de plus en plus de Hackathons organisés en collaboration avec des GTUG et des hubs technologiques locaux. Restez en contact avec votre GTUG local pour ne pas manquer le prochain !
Posté par Ato Ulzen-Appiah, directeur de programme pour l'Afrique sub-saharienne
Categories: General
Google Trader gets a new look on mobile phones
En Français
Back in November we launched a new, cleaner, and simpler look for the web version of Google Trader. We know how important mobile phones are for accessing information in Africa, so we’ve worked hard to bring the new design to the mobile version too.
Today we’re announcing a new mobile version of Google Trader in Ghana, Kenya, Nigeria, and Uganda . We’ve reorganized the mobile site to reduce clutter and emphasize the most important information. And we haven’t forgotten those users with smaller phones either. We believe that Google Trader should be accessible and easy to use, no matter what phone you’re using, so we’ve tried to bring a great experience even on phones with narrower screens.
Check it out and let us know what you think!
Posted by Mina Razaghpour, Software Engineer
====
Google Trader : un nouveau design pour les téléphones portables
En novembre dernier, nous avons lancé un nouveau designe, plus net et plus simple de la version web de Google Trader. Nous savons l'importance des téléphones portables pour accéder à l'information en Afrique, et nous avons donc travaillé dur pour adapter le nouveau design à la version mobile.
Aujourd'hui, nous annonçons le nouvelle version mobile de Google Trader. Nous avons réorganisé le site mobile pour réduire l'encombrement et mettre en valeur les informations les plus importantes. Et nous n'avons pas oublié les détenteurs de téléphones de petite taille. Nous sommes persuadés que Google Trader doit être accessible et facile à utiliser, quel que soit le téléphone que vous utilisez. Nous avons donc tenté d'offrir une belle expérience même sur les téléphones dotés d'un petit écran.
Jetez un coup d'oeil sur le nouveau Google Trader sur téléphone portable pour votre pays : Ghana, Kenya, Nigéria et Ouganda, et dites-nous ce que vous en pensez !
Posté par Mina Razaghpour, ingénieur logiciel
Back in November we launched a new, cleaner, and simpler look for the web version of Google Trader. We know how important mobile phones are for accessing information in Africa, so we’ve worked hard to bring the new design to the mobile version too.
Today we’re announcing a new mobile version of Google Trader in Ghana, Kenya, Nigeria, and Uganda . We’ve reorganized the mobile site to reduce clutter and emphasize the most important information. And we haven’t forgotten those users with smaller phones either. We believe that Google Trader should be accessible and easy to use, no matter what phone you’re using, so we’ve tried to bring a great experience even on phones with narrower screens.
Check it out and let us know what you think!
Posted by Mina Razaghpour, Software Engineer
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Google Trader : un nouveau design pour les téléphones portables
En novembre dernier, nous avons lancé un nouveau designe, plus net et plus simple de la version web de Google Trader. Nous savons l'importance des téléphones portables pour accéder à l'information en Afrique, et nous avons donc travaillé dur pour adapter le nouveau design à la version mobile.
Aujourd'hui, nous annonçons le nouvelle version mobile de Google Trader. Nous avons réorganisé le site mobile pour réduire l'encombrement et mettre en valeur les informations les plus importantes. Et nous n'avons pas oublié les détenteurs de téléphones de petite taille. Nous sommes persuadés que Google Trader doit être accessible et facile à utiliser, quel que soit le téléphone que vous utilisez. Nous avons donc tenté d'offrir une belle expérience même sur les téléphones dotés d'un petit écran.
Jetez un coup d'oeil sur le nouveau Google Trader sur téléphone portable pour votre pays : Ghana, Kenya, Nigéria et Ouganda, et dites-nous ce que vous en pensez !
Posté par Mina Razaghpour, ingénieur logiciel
Categories: General
World Bank and Google join forces to empower mapping communities around the world
En Français
(cross-posted from the Google Lat Long Blog)
Last week, the World Bank and Google announced a collaborative agreement aimed at improving disaster preparedness and development efforts in countries around the world.
Under this agreement, the World Bank will act as a conduit to make Google Map Maker source data more widely and easily available to government organizations in the event of major disasters, and also for improved planning, management, and monitoring of public services provision.
The free, web-based mapping tool called Google Map Maker enables citizens to directly participate in the creation of maps by contributing their local knowledge. Once approved, those additions are then reflected on Google Maps and Google Earth for others around the world to see.
The Google Map Maker data includes detailed maps of more than 150 countries and regions, and identifies locations like schools, hospitals, roads, settlements and water points that are critical for relief workers to know about in times of crisis. The data will also be useful for planning purposes, as governments and their development partners can use the information to monitor public services, infrastructure and development projects; make them more transparent for NGOs, researchers, and individual citizens; and more effectively identify areas that might be in need of assistance before a disaster strikes. Community mapper in Kampala, Uganda World Bank partner organizations, which include government and United Nations agencies, will be able to contact World Bank offices for possible access to the Google Map Maker data for their various projects. World Bank country offices in Kenya, South Sudan, Tanzania, Sierra Leone, Ghana, Zambia, Nigeria, Democratic Republic of Congo, Moldova, Mozambique, Nepal, and Haiti plan to pilot the Map Maker agreement.
The World Bank Institute (WBI) and the Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (GFDRR) will manage the World Bank’s involvement in the collaboration, building on previous joint mapping efforts. For example in April 2011, members of the Southern Sudanese Diaspora participated in a series of community mapping events organized by World Bank and Google to create comprehensive maps of schools, hospitals and other social infrastructure in this new country via Map Maker technology.
Google has enjoyed a strong relationship with World Bank for many years. As indicated by the World Bank Vice President for the Africa Region Obiageli Ezekwesili, “Today’s technology can empower civil society, including the diaspora, to collaborate and support the development process. This collaboration is about shifting the emphasis from organizations to people, and empowering them to solve their own problems and develop their own solutions using maps.”
Posted by France Lamy, Program Manager, Google.org
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La Banque Mondiale et Google unissent leurs efforts pour donner des moyens aux communautés de cartographie
La semaine dernière, la Banque Mondiale et Google ont annoncé un accord de collaboration destiné à améliorer l'anticipation des catastrophes et les efforts de développement de certains pays dans le monde.
Dans le cadre de cet accord, la Banque Mondiale fera le lien pour faciliter l'accès aux données source de Google Map Maker aux organisations gouvernementales en cas de catastrophes majeures, et améliorer la planification, la gestion et le contrôle de la mise à disposition de services publics.
L'outil de cartographie gratuit sur Internet, Google Map Maker, permet aux citoyens de participer directement à la création de cartes en apportant leur connaissance locale. Après validation, ces ajouts figurent alors sur Google Maps et Google Earth pour que d'autres dans le monde puissent les voir.
Les données de Google Map Maker comportent des cartes détaillées de plus de 150 pays et régions, et situent les emplacements d'écoles, d'hôpitaux, de routes, villages et points d'eau, qui sont cruciaux pour les sauveteurs lors de catastrophes. Ces données peuvent également être utiles à des fins de planification. Les gouvernements et leurs partenaires en développement peuvent les utiliser pour suivre des projets de développement et d'infrastructure, ainsi que les services publics. Ils peuvent également les rendre plus accessibles aux ONG, aux chercheurs et aux citoyens, et identifier plus efficacement les zones ayant besoin d'assistance avant la survenue d'une catastrophe.
Les organisations partenaires de la Banque Mondiale, dont les gouvernements et les agences des Nations Unies, peuvent contacter les bureaux de la Banque Mondiale pour obtenir l'accès aux données de Google Map Maker pour leurs différents projets. Les bureaux de la Banque Mondiale dans les pays suivants prévoient de piloter l'accord Map Maker : Kenya, Sud Soudan, Tanzanie, Sierra Leone, Ghana, Zambie, Nigeria, République Démocratique du Congo, Moldavie, Mozambique, Népal et Haïti.
L'Institut de la Banque Mondiale (IBM) et la GFGRR (Global Facility for Disaster Reduction and Recovery) gèreront l'intervention de la Banque Mondiale dans cette collaboration en utilisant les travaux de cartographie déjà réalisés. Par exemple, en avril 2011, des membres de la diaspora du Sud Soudan ont participé à une série de travaux de cartographie,organisés par la Banque Mondiale et Google, pour créer des cartes exhaustives des écoles, hôpitaux et autres infrastructures sociales de ce nouveau pays, grâce à la technologie Map Maker.
Google et la Banque Mondiale entretiennent une solide collaboration depuis plusieurs années. Comme le souligne Obiageli Ezekwesili, vice-président de la Banque Mondiale pour la région Afrique, « les technologies actuelles donnent à la société civile, y compris à la diaspora, les moyens de participer et d'apporter son soutien au développement. L'idée est de recentrer l'attention sur les populations plutôt que sur les organisations, et de donner aux citoyens les moyens de résoudre eux-mêmes leurs problèmes et de développer leurs propres solutions à l'aide de cartes »
Posté par France Lamy, responsable programmes, Google.org
(cross-posted from the Google Lat Long Blog)
Last week, the World Bank and Google announced a collaborative agreement aimed at improving disaster preparedness and development efforts in countries around the world.
Under this agreement, the World Bank will act as a conduit to make Google Map Maker source data more widely and easily available to government organizations in the event of major disasters, and also for improved planning, management, and monitoring of public services provision.
The free, web-based mapping tool called Google Map Maker enables citizens to directly participate in the creation of maps by contributing their local knowledge. Once approved, those additions are then reflected on Google Maps and Google Earth for others around the world to see.
The Google Map Maker data includes detailed maps of more than 150 countries and regions, and identifies locations like schools, hospitals, roads, settlements and water points that are critical for relief workers to know about in times of crisis. The data will also be useful for planning purposes, as governments and their development partners can use the information to monitor public services, infrastructure and development projects; make them more transparent for NGOs, researchers, and individual citizens; and more effectively identify areas that might be in need of assistance before a disaster strikes. Community mapper in Kampala, Uganda World Bank partner organizations, which include government and United Nations agencies, will be able to contact World Bank offices for possible access to the Google Map Maker data for their various projects. World Bank country offices in Kenya, South Sudan, Tanzania, Sierra Leone, Ghana, Zambia, Nigeria, Democratic Republic of Congo, Moldova, Mozambique, Nepal, and Haiti plan to pilot the Map Maker agreement.
The World Bank Institute (WBI) and the Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (GFDRR) will manage the World Bank’s involvement in the collaboration, building on previous joint mapping efforts. For example in April 2011, members of the Southern Sudanese Diaspora participated in a series of community mapping events organized by World Bank and Google to create comprehensive maps of schools, hospitals and other social infrastructure in this new country via Map Maker technology.
Google has enjoyed a strong relationship with World Bank for many years. As indicated by the World Bank Vice President for the Africa Region Obiageli Ezekwesili, “Today’s technology can empower civil society, including the diaspora, to collaborate and support the development process. This collaboration is about shifting the emphasis from organizations to people, and empowering them to solve their own problems and develop their own solutions using maps.”
Posted by France Lamy, Program Manager, Google.org
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La Banque Mondiale et Google unissent leurs efforts pour donner des moyens aux communautés de cartographie
La semaine dernière, la Banque Mondiale et Google ont annoncé un accord de collaboration destiné à améliorer l'anticipation des catastrophes et les efforts de développement de certains pays dans le monde.
Dans le cadre de cet accord, la Banque Mondiale fera le lien pour faciliter l'accès aux données source de Google Map Maker aux organisations gouvernementales en cas de catastrophes majeures, et améliorer la planification, la gestion et le contrôle de la mise à disposition de services publics.
L'outil de cartographie gratuit sur Internet, Google Map Maker, permet aux citoyens de participer directement à la création de cartes en apportant leur connaissance locale. Après validation, ces ajouts figurent alors sur Google Maps et Google Earth pour que d'autres dans le monde puissent les voir.
Les données de Google Map Maker comportent des cartes détaillées de plus de 150 pays et régions, et situent les emplacements d'écoles, d'hôpitaux, de routes, villages et points d'eau, qui sont cruciaux pour les sauveteurs lors de catastrophes. Ces données peuvent également être utiles à des fins de planification. Les gouvernements et leurs partenaires en développement peuvent les utiliser pour suivre des projets de développement et d'infrastructure, ainsi que les services publics. Ils peuvent également les rendre plus accessibles aux ONG, aux chercheurs et aux citoyens, et identifier plus efficacement les zones ayant besoin d'assistance avant la survenue d'une catastrophe.
Les organisations partenaires de la Banque Mondiale, dont les gouvernements et les agences des Nations Unies, peuvent contacter les bureaux de la Banque Mondiale pour obtenir l'accès aux données de Google Map Maker pour leurs différents projets. Les bureaux de la Banque Mondiale dans les pays suivants prévoient de piloter l'accord Map Maker : Kenya, Sud Soudan, Tanzanie, Sierra Leone, Ghana, Zambie, Nigeria, République Démocratique du Congo, Moldavie, Mozambique, Népal et Haïti.
L'Institut de la Banque Mondiale (IBM) et la GFGRR (Global Facility for Disaster Reduction and Recovery) gèreront l'intervention de la Banque Mondiale dans cette collaboration en utilisant les travaux de cartographie déjà réalisés. Par exemple, en avril 2011, des membres de la diaspora du Sud Soudan ont participé à une série de travaux de cartographie,organisés par la Banque Mondiale et Google, pour créer des cartes exhaustives des écoles, hôpitaux et autres infrastructures sociales de ce nouveau pays, grâce à la technologie Map Maker.
Google et la Banque Mondiale entretiennent une solide collaboration depuis plusieurs années. Comme le souligne Obiageli Ezekwesili, vice-président de la Banque Mondiale pour la région Afrique, « les technologies actuelles donnent à la société civile, y compris à la diaspora, les moyens de participer et d'apporter son soutien au développement. L'idée est de recentrer l'attention sur les populations plutôt que sur les organisations, et de donner aux citoyens les moyens de résoudre eux-mêmes leurs problèmes et de développer leurs propres solutions à l'aide de cartes »
Posté par France Lamy, responsable programmes, Google.org
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